Énergie et ressources
Fournir aux communautés une énergie durable.
L’hydrogène vert est défini en fonction de seuils d’intensité carbonique.
La mesure de l’intensité carbonique peut être différente selon les pays et les organisations (kg éqCO2/kg H2), de même que les limites du système utilisées pour la calculer (par exemple, calcul pour un produit à sa sortie de l’usine, ou incluant son utilisation).
Pour faciliter la standardisation de la production d’hydrogène vert, différents programmes de certification ont été mis sur pied. Ces programmes établissent les critères de ce qui constitue l’hydrogène vert tout en fournissant un cadre à suivre par les producteurs. Voici quelques-uns de ces programmes :
Au Royaume-Uni, un seuil d’intensité carbonique de 2,4 kg éqCO2/kg H2 est considéré comme de l’hydrogène vert, tandis qu’au Japon, il s’agit d’hydrogène dont l’intensité carbonique est inférieure à 3,4 kg éqCO2/kg H2. Aux États-Unis, il existe différentes catégories d’hydrogène vert, la plus élevée ayant une intensité carbonique de 4,0 kg éqCO2/kg H2.
L’initiative « Future Made in Australia » comprend un encouragement fiscal pour la production d’hydrogène, avec un seuil d’intensité carbonique établi à 0,6 kg éqCO2/kg H2 en se basant sur les émissions à partir du puits jusqu’à la sortie de l’usine. Il s’agit d’une cible ambitieuse, en particulier à la lumière de ce qui est considéré comme de l’hydrogène vert dans d’autres parties du monde.
L’un des aspects essentiels de la production d’hydrogène vert est l’utilisation de sources d’énergie renouvelable. L’hydrogène peut être produit par électrolyse, où l’électricité est utilisée pour diviser l’eau en hydrogène et en oxygène.
Afin que l’hydrogène soit considéré comme vert, l’électricité utilisée dans ce processus doit provenir de sources renouvelables comme l’énergie éolienne, solaire ou hydroélectrique.
Selon les pays ou territoires, il existe actuellement différentes lignes directrices concernant la « corrélation temporelle » de l’énergie, c’est-à-dire la comparaison entre le moment où l’électricité a été générée et celui où elle a été utilisée pour produire de l’hydrogène. Pour une corrélation horaire, le projet doit démontrer que l’électricité a été produite pendant l’heure où l’électrolyseur l’a consommée, et dans une région géographique autorisée. Il y a aussi des corrélations sur une base mensuelle ou annuelle, qui sont beaucoup moins coûteuses à mettre en œuvre que la correspondance horaire.
À l’heure actuelle, il n’y a pas de règle concernant la corrélation horaire en Australie, mais pour l’Union européenne et ses fournisseurs d’énergie, elle sera exigée à partir de 2030. La corrélation horaire oriente les projets vers la colocalisation des énergies renouvelables et des batteries pour le stockage, vers un fonctionnement flexible des électrolyseurs ou vers des séries de conventions d’achat d’électricité (CAE) avec divers profils pour couvrir chaque heure, ce qui fait augmenter les coûts de l’électricité et la complexité du projet.
L’intégration de l’hydrogène vert aux sources d’énergie renouvelables comme le solaire, l’éolien et l’hydroélectricité par pompage apparaît comme la pierre angulaire des stratégies de décarbonisation dans les secteurs de l’énergie et de l’eau.
L’utilisation de diverses technologies a permis à des projets de passer à des systèmes énergétiques plus propres, l’hydrogène étant considéré comme un élément clé des futures stratégies énergétiques. La participation de GHD au secteur australien des énergies renouvelables met également en évidence les solutions de stockage émergentes comme l’accumulation d’énergie par pompage, les volants d’inertie, les piles lithium-ion, les batteries d’accumulateurs au plomb-acide et les piles d’oxydoréduction.
Notre participation couvre l’étude et le développement d’initiatives en matière d’énergie renouvelable et de stockage, y compris plus de 30 projets de 4 GW / 6 GWh de systèmes de stockage d’énergie par batterie (SSEB) à l’échelle de l’entreprise, 10,5 GW d’énergie éolienne et 3,3 GW d’énergie solaire. Ces chiffres témoignent d’un engagement substantiel en faveur de l’infrastructure énergétique durable et démontrent notre grande expérience dans l’intégration de diverses technologies pour répondre aux besoins énergétiques croissants de l’Australie.
GHD a participé activement à l’élaboration de stratégies mondiales pour l’hydrogène. Nos travaux s’inscrivent dans divers cadres nationaux et internationaux, contribuant à l’avancement de la production et de la certification de l’hydrogène vert.
Parmi nos contributions importantes, les suivantes sont à noter :
C’est avec grande fierté que nous participons à l’évolution mondiale vers une énergie propre, sûre, fiable et abordable, et que nous nous engageons à aider nos clients à construire un avenir énergétique plus durable et plus résilient.
Pour en savoir plus sur l’hydrogène vert et ses applications potentielles, consultez le site Hydrogène vert : Un désert rempli de possibilités.
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À l’avant-garde de projets d’hydrogène audacieux.